Mj1 Admin

Age : 27 Inscrit le : 02 Avr 2008 Messages : 221
 | Sujet: Lecture des Textes Sacrés Dim 11 Mai - 13:14 | |
|  Crée en même temps que la vie, la mort apparut de la main de Arbelain sous les traits de Gwawen. Malgré sa beauté venue de ses origines divines, elle dégageait autour d'elle la désolation, le froid, la tristesse et les ténèbres sépulturales de la mort. Elle est représentée sous les traits d'une sobre femme brune, aux traits de visage très fins, tenant un crâne dans une main et une faux dans l'autre. Traditionnellent, on pose un pot où l'ont fait pousser de l'herbe sur ses genoux ,symbole de la fertilité, du renouveau qu'apporte la mort.
Elle était là pour acceuillir au sein de son royaume les êtres que la vie avait quittés, les trépassés, pour conserver leur âme dans l'intention de les juger. Il existait en effet, plusieurs pays dans le royaume des morts. L'Elysée où reposaient en paix les âmes vertueuses et braves, ayant rempli leur existence d'actes bons et biéveillants. Et Le Tartare, la partie antagoniste à la précédente, où s'entassaient les âmes perverses et fourbes. Elles y étaient emprisonnées, et privées de libertées, elles ne pouvaient acquérir la pleinitude et le repos éternel.
Gwawen symbolise la mort, bien sur, la fin et la fatalité, mais aussi le renouveau, la graine qui germe dans la charogne en décomposition. Cependant, elle est d'avantage connue pour ses penchants destructeurs que constructeurs. _________________
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Fylik Confrérie de l'Air

Inscrit le : 06 Avr 2008 Messages : 65 Feuille de personnage Race: Semi-homme Emploi: Joaillier Grade: Plume (recrue de la confrérie de l'air)
 | Sujet: Re: Lecture des Textes Sacrés Jeu 24 Juil - 17:29 | |
| [HRP]J'aurais voulu y aller plus tôt, mais me voilà que maintenant... d'ailleurs, je préfère être gentil avec les Dieux, ceux-ci me seront peut-être plus cléments... au vu de ce qu'il se trame ^^[/HRP]
Dans le quartier de la roche noire, une petite silhouette se faufilait entre les passants alors que le soleil commençait à disparaître derrière les monts environnants. La nuit tombait et, au gré de sa descente, les vêtements du demi-homme se fondait dans la pénombre. Il avait déjà eu l'occasion de faire la reconnaissance des lieux et n'eut aucun mal à se diriger vers le temple de Gwanwên, la déesse de la mort et de la résurrection. C'est elle qui guidait les pas de l'assassin : à ses yeux, il opérait en sa faveur, pour lui donner les âmes qui lui permettraient de se nourrir et de vivre. Le temple nouvellement construit, il n'avait encore jamais eu l'occasion de lui offrir autre chose qu'une vie. Il se glissa dans le temple, dont les murs, décorés de dessins étranges aux couleurs sanglantes et sombre, semblaient vouloir enfermer à jamais quiconque entrerait dans cette pièce.
Il s‘approcha de l‘autel de la déesse et s‘agenouilla devant le monument. Il sortit d‘une petite sacoche un écu puis sa dague. De la pointe de cette dernière, il se piqua au bras et laissa tomber une goutte de sang sur la pièce dorée avant de la poser sur l‘autel.
A ses yeux, c‘était sa manière de rendre la pareille à ses victimes : tantôt il donnait leurs sangs, tantôt il donnait le sien ; à des différences de proportions considérables, bien entendu.
« Sainte Gwanwên, que votre volonté soit suivie à la lettre par vos sujets, les hommes de la nuit. »
Il parlait souvent à la déesse et espérait secrètement qu’un jour, elle lui répondrait. Il savait les Dieux distants de leurs sujets et rares étaient ceux qui pouvaient se vanter sans mentir d’avoir eu cette chance. Lui, continuait d’espérer qu’un jour, il devrait servir son Dieu en personne, et non en choisissant soi-même ses cibles. D'un pas svelte, il quitta le temple d'un silence religieux. _________________
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